LES LANCIERS - Historique sous le IInd Empire
Le 1er Lanciers fait la campagne d'Italie et charge à Solférino. En 1870, il est à la bataille de Sedan. En 1871 il est supprimé et transformé en 14e régiment de dragons.
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Antoine Godefroi Né le 10/11/1819 à Lyon. Il est Sous Lieutenant le 11/4/1848 au 2e régiment de Lanciers Promu Capitaine le 1/5/1854 au 1er régiment de Lanciers, il en devient adjudant major. Le 12/10/1855, il est nommé chevalier de l'ordre de la tour et de l'épée du Portugal. Godfroi participe à la campagne d'Italie de 1859. Son régiment franchit
à cheval le col du Mont Cenis le 21/5/1859 et entre à Turin le 24, sous
les acclamations des piémontais. Attaché à la division Partourneaux (3e
corps d'armée), il ne participe pas à la bataille de Magenta et entre à
Milan le 8 juin. Lors de la bataille de Solférino, le régiment est en
position devant Médole entre les 2e et 4e corps d'armée. D'abord en
soutien de l'artillerie, la division de cavalerie est engagée vers 3
heures en soutien de l'infanterie du 4e corps qui commence à plier. Les
trois escadrons du régiment sont alors lancés successivement et,
chargeant en fourrageurs, repoussent les tirailleurs ennemis
dans un terrain difficile couvert d'arbres et coupé de profonds
fossés. Le 19/7/1870, il est nommé Chef d'escadrons au 12e régiment de chasseurs, il est mis en non activité pour infirmités, le 2/8/1870. Il est mort le 28/6/1892. |
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Victor Angélique Henri Oudinot de Reggio
Né le 3/2/1822, c'est le plus jeune fils (4em) du marechal d'Empire Oudinot et frère cadet du général Oudinot qui commanda en chef le siège de Rome, ainsi que du colonel Oudiont, qui fut tué en Algérie en 1835. Il a fait le siège de Rome avec son frère ainé et a été nommé Chevalier de la Légion d'Honneur le 12/7/1849. Promu Capitaine le 15/10/1849, il passe au 4e régiment de Dragons Chef d'escadrons le 24/3/1855 au 3e régiment de Chasseurs d'Afrique. Il commande l'escadron du régiment qui fait campagne vers Biskra en 1855, puis de nouveau en 1858 lors de la colonne du Sahara. Le commandant Oudinot est désigné en 1858 pour faire partie des escadrons de guerre du régiment envoyés en Italie et fait campagne jusqu'à Solférino. Il est promu Lieutenant Colonel le 31/10/1859 au 10e régiment de chasseurs. Colonel le 14/1/1863, il est mis à la tête du 1er régiment de Lanciers. Il est ici photographié en grande tenue, portant la czaspska ornée de la plume blanche du chef de corps, crânement inclinée sur l'oeil. Au déclanchement de la guerre de 1870, il regroupe son régiment au camp de Chalons. Primitivement rattaché au 6e corps d'armée, il ne rejoint pas le corps d'armée à Metz et se regroupe avec l'armée de Mac Mahon. Il capitule à Sedan, sans avoir été engagé. Il est promu Général de Brigade le 27/10/1870, alors qu'il est interné à Bonn après la capitulation de Sedan. Après la guerre il commande la brigade de cavalerie du 2e corps d'armée entre 1871 et 1883. Il est mort le 29/7/1891 Photo Prevot (Paris) |
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Ils ont servi au 1er Lancier : Lieutenant colonel de Dampierre,
Le 2e Lancier est affecté au 1er Corps d'armée de l'armée du Rhin. Il est engagé à Froeschwiller et perd son colonel durant la bataille. Il est ensuite engagé à Sedan. En 1871 il est dissous, ses cadres servant à constituer le 10e régiment de hussards.
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Alfred Louis Edgar de Cléric
Né le 4/8/1841 St Martin le Beau (Indre et Loire). Saint Cyrien en 1859, il est nommé Sous Lieutenant le 1/10/1861 au 2e régiment de Lanciers.
Promu Lieutenant le 24/10/1866, il rejoint en octobre 1869 l'école de Saumur pour y suivre les cours de lieutenant d'instruction.
A sa sortie de l'école, il est promu Capitaine le 12/3/1870 et est nommé ecuyer à Saumur. C'est là que le trouve la guerre de 70. Le 10/9/1870, il est nommé instructeur au 4e régiment de dragons, puis en novembre, adjudant major au 5e régiment de marche des dragons, nouveau régiment qui s'organise à Angers. Le régiment rejoint le 18e corps d'armée à Nevers en novembre. Après avoir fait campagne sur la Loire, il est transporté à l'armée de l'est où il fait campagne dans des conditions hivernales très rigoureuses, avant de devoir passer en Suisse. Après la guerre, de Cléric est nommé Capitaine ecuyer à Saumur en novembre 1872, puis en 1874 il y est nommé instructeur.
Promu Chef d'escadrons au 2e régiment de chasseurs d'Afrique le 31/12/1878, Lieutenant Colonel le 13/1/1887 (au 4e régiment de cuirassiers), puis Colonel le 29/12/1891 au 24e régiment de Dragons, de Cléric atteint le grade de Général de Brigade le 3/4/1899 et mis à la tête de la 4e brigade de chasseurs.
Nommé commandeur de la Légion d'Honneur le 11/7/1903, il finit sa carrière comme membre du comité de la gendarmerie.
Il est mort le 21/2/1921.
Photo le Roch (Saumur) |
Le 3e Lanciers est au 2e Corps d'armée de l'armée du Rhin. Il participe aux batailles de Rezonville et de Saint Privat. En 1871 il est dissous et ses cadres servent à créer le 15e régiment de dragons.
L'historique détaillé du régiment est décrit sur une page spéciale.
Le 4e Lanciers fait la campagne d'Italie en 1859. En 1870 il est à l'armée de Chalons et combat à Sedan. En 1871, il est dissous et transformé en 16e régiment de dragons.
Le régiment a sa page spéciale.
Le 5e Lanciers est à l'armée de Chalons et combat à Buzancy, Beaumont, Mouzon et Bazeilles. Il disparait en 1871 pour former le 17e régiment de Dragons.
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Marie Pascal Oscar de Boério Né le 10/5/1823 à Bourges, cet ancien élève de Saint Cyr (1842-1844) est nommé Capitaine le 31/5/1851 au 4e régiment de chasseurs d'Afrique avec lequel il fait la campagne de Crimée. En 1856, le régiment est dissous pour former les cadres du régiment des chasseurs à cheval de la Garde Impériale. Il est alors nommé Chef d'escadron au 5e régiment de lanciers le 7/8/1856, puis Lieutenant Colonel le 3/2/1862 au 11e régiment de dragons. Sur cette photo prise fin 1861, il est en petite tenue (ceinture de cuir noire, czapka recouverte du couvre chef, pas de porte giberne). Colonel le 23/10/1867, il retourne au 5e lanciers, son ancien régiment, pour en prendre le commandement. C'est dans cette position qu'il débute la guerre de 1870, dans le corps du général de Failly. Echappé de Sedan, il commande une brigade de cavalerie à l'armée de la Loire, puis une division de cavalerie à l'armée de l'Est. Remis Général de Brigade après la défaite, il commande des brigades de cavalerie, avant de prendre la tête de la 6e division de cavalerie entre 1879 et 1885. Il finit sa belle carrière comme inspecteur d'arrondissement de cavalerie, Grand Officier de la Légion d'Honneur. Photo Balise (Tours) |
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Joseph Lefort Il est né le 14/12/1813 à Gorcy. Cet officier fera toute sa carrière dans des fonctions administratives, ce qui ne l'empêchera pas d'arriver très haut. Dans ses mémoires, le général du Barail dit de lui "Mon ancien camarade aux Spahis, le général Lefort, homme d'ordre, comptable impeccable, ayant passé toute sa carrière dans les bureaux, ou à peu près, était arrivé à cette conception singulière que l'armée est faite pour les bureaux, et non les bureaux pour l'armée" Capitaine en 1845, il est trésorier au 1er régiment de Spahis avant d'être nommé Major au 1er Hussards. Il passe avec son grade aux guides de la Garde jusqu'à sa nomination comme Lieutenant colonel en aout 1853, date à laquelle il passe dans les services de la remonte. Colonel en aout 1855, il prend le commandement du 5e régiment de lanciers entre 1858 et 1862, date à laquelle est prise cette photo à Lille, garnison du régiment. Il est en grande tenue, avec le ceinturon blanc et la giberne. En 1862, il retourne dans le service de la remonte. Général de brigade en aout 1866, il est
directeur à la 2e direction de la guerre (direction de la cavalerie). En
septembre 1870, il est envoyé en province comme délégué du ministre de la
Guerre et participe activement à la mise sur pied des armées de la
République durant la seconde partie de la guerre de 1870. Nommé
Général de division en octobre 1870, il est
cependant mis de côté par Gambetta. Nommé Grand Officier de la Légion d'Honneur en février 1878, il meurt en septembre de la même année. Photo Carette et Bodinier (Lille) |
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Edouard Louis Marie Comte d'Ogier d'Ivry Né le 25/12/1843 au Mans, édouard Ogier d'Ivry est élève de Saint Cyr (promotion d'Oajaca 1864-1866) et est nommé Sous lieutenant au 5e régiment de lanciers en octobre 1866. Stagiaire à l'école de Saumur, il est photographié par Roch ("photographe de l'école de Saumur") avec son habit bleu à revers garance. Il ne reste au 5e lanciers que jusqu'en mai 1869, date de son passage dans la Garde Impériale au régiment des Guides. En 1870, il fait la guerre contre l'Allemagne comme aide de camp du général de Bernis, commandant une brigade de cavalerie du 5e Corps d'armée. Promu Lieutenant le 16/11/1870, il passe au 16e régiment de dragons. En octobre 1875, il est nommé Capitaine au 9e hussards et épouse en 1878 la petite fille du marquis de Chamborant. Il finit sa carrière comme chef d'escadron de cavalerie, chevalier de la Légion d'Honneur. Il ecrira plusieurs ouvrages, dont des historiques de régiments (historique du 9e régiment de Hussards). Photo Roch (Saumur) |
Le 6e Lanciers est à l'armée du Rhin et combat à Froeschwiller, puis à Sedan. En 1871, il est transformé en 18e régiment de dragons.
Le régiment a sa page spéciale.
Le 7e Lanciers est en 1870 à l'armée de Chalons et combat à Mouzon et à Sedan. En 1871, il est transformé en 14e régiment de chasseurs.
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Marie Gaston Gabriel Armand de Montrichard Né le 12/8/1845 à Bazoches dans la Nièvre. Saint Cyrien de la promotion du Danemark, il est nommé Sous lieutenant le 1/10/1865, au 7e régiment de lanciers et va suivre les cours de l'école de Saumur comme officier d'instruction. Nommé Lieutenant le 16/7/1870, il est prisonnier à la capitulation de Sedan et reçoit la croix de la Légion d'Honneur en juin 1871. En septembre 1871, il est affecté au 14e régiment de chasseurs. Il démissionne de l'armée comme Capitaine. Il est mort en décembre 1924. Photo Le Roch (Saumur) |
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Charles Bon Marie de Bourlon de Chevigne de Moncey Né le 27/6/1821 à Asnieres sur Oise, c'est le petit fils du maréchal Moncey par sa mère. C'est comme simple soldat, appelé avec le contingent de sa classe qu'il débute sa carrière militaire. Devenu sous officier, il est nommé Sous lieutenant le 2/3/1845, au 3e régiment de Spahis en Algérie. En 1850, il se distingue en petite Kabylie lors de la construction d'une route entre Sétif et Bougie. Son escadron est attaqué le 21 mai par les beni Immel. Lors de l'affrontement, les spahis perdent une dizaine de cavaliers, ainsi que le général de Barral, tué dans l'affrontement. 200 arabes sont tués dans l'engagement. Lieutenant le 2/5/1853, il devient Capitaine le 4/4/1855 et passe au 7e régiment de lanciers. Il fait la campagne d'Italie où il est nommé chevalier de la légion d'honneur. Il quitte l'armée en 1866 et est décédé le 18/10/1884, dans son château de Moncey dans le Doubs. Photo Beaudelaire (Strasbourg) |
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Michel Morel Né le 1/12/1828 à Rasnodanoff (Russie), il fait l'école de Saint Cyr de 1850 à 1852 et est nommé Sous Lieutenant le 1/10/1852 au 4e régiment de cuirassiers. Il suit les cours d'officier élève de Saumur en 1853. En septembre 1854, il passe au 5e régiment de cuirassiers et y est nommé Lieutenant le 12/1/1856. Il retourne à Saumur en 1858 pour suivre les cours d'officier d'instruction. Le 11/12/1861, il est nommé Capitaine, instructeur au 7e régiment de Lanciers. C'est dans cette fonction qu'il est photographié à Strasbourg, entre 1863 et 1865, pendant que son régiment garnisonne à Hagueneau. Il porte la grande tenue, avec la giberne et le cordon ainsi que les raquettes. Il prend le commandement d'un escadron de son régiment en 1868. Le 23/10/1870, il est promu Chef d'escadrons et est nommé major du 9e cuirassiers, puis du 4e cuirassiers en décembre 1870. Il participe alors à la repression de l'insurection à Limoge où le colonel Billet du régiment trouve la mort. En mai 1871, il passe au 10e régiment de cuirassiers et est nommé chevalier de la Légion d'Honneur le 22/5/1873. Le 5/4/1875, il est nommé instructeur en chef à l'école de cavalerie de Saumur. Lieutenant Colonel le 27/5/1876, il est nommé au 10e régiment de cuirassiers Colonel le 18/1/1881, il prend la tête du 10e régiment de Hussards. Il est promu officier de la Légion d'Honneur le 2/9/1886, deux mois avant sa retraite. Il est mort le 22/5/1901. Photo Beaudelaire (Strasbourg) |
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Jean Périer Jean Périer est né le 12/10/1814 à Aurillac. Fils de boulanger, il est
engagé aux Spahis réguliers de Bône le 4/11/1838 et va servir 16 ans
consecutifs en Algérie, participant aux heures héroïques de la conquête,
aux côtés notamment du futur général du Barail qui le cite dans ces
mémoires. En aout 1845, il passe au 1er régiment de Spahis à sa formation. Le 23 décembre il participe au combat de Temda contre les troupes d'Abd el Kader et est cité par la Maréchal Bugeaud comme s'étant particulièrement distingué : il reçoit la croix de la Légion d'Honneur le 25/1/1846. En avril suivant, il a un petit engagement près du Djebel Amour contre les Ouled Nails et il est une nouvelle fois cité à l'ordre du jour pour avoir eu un cheval tué sous lui. Il y est promu Lieutenant (3/6/1847), puis Capitaine le 15/10/1849 et sert comme trésorier, puis adjudant major. Le 10/10/1853, il permute et rejoint le 1er régiment de chasseurs d'Afrique et part en Crimée le 21/8/1854. Il y sert jusqu'au 12/5/1856. Après son retour en Algérie, Périer sert lors de l'expédition de Kabylie. Le 28/9/1856 "un grand nombre de Kabyles de la tribu des Béni Boughdam, s'étaient embusqué sur un terrain rocailleux et dans un bois touffu que la colonne devait cotoyer par son flanc gauche. Les divers contingents de l'ennemi étaient loin de songer à rencontrer de la cavalerie et s'apprétaient à attaquer notre infanterie. Les circonstances nous servaient donc à souhait. Averti par ses eclaireurs, le colonel Salignac Fenelon établit ses 3e et 4e escadrons en réserve et chargea les Kabyles avec les 1e et 2e. Epouvantés par cette charge menée avec un irresistible entrain à travers les plus sérieux obstacles, l'ennemi dechargea ses armes et prit la fuite. Nos chasseurs sabrèrent les Kabyles, en tuèrent une cinquantaine et les poursuivirent jusque dans la montagne et dans leurs villages. Cette action vigoureuse fut tellement décisive que contrairement à son habitude l'ennemi nous laissa opérer notre retraite au pas, sans nous tirer aucun coup de fusil. MM les capitaines Périer et de Contenson furent félicités par le colonel pour la façon brillant dont ils avaient opéré et pour leur conduite. Cette charge nous coûta deux tués et quelques blessés (Historique du 1er régiment de chasseurs d'Afrique)" Le 13/8/1857, il est promu Chef d'escadrons au 3e régiment de hussards et revient en France, mais dès 1864, il retourne en Algérie, cette fois comme Lieutenant Colonel du 4e régiment de chasseurs. Le 18/12/1867, il est nommé Colonel du
7e régiment de Lancier, poste dans lequel il pose ici, avec sa croix
d'officier de la Légion d'Honneur reçue le 24/12/1869 ("32 ans de
services, 39 campagnes, 1 blessure"). Le visage est usé,
témoignage de ses dures campagnes algériennes, mais la pose reste
fière... Il est mort le 12/4/1909. Photo Ken (Paris) |
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Le 8e Lanciers est à l'armée de Chalons et combat à Beaumont et Sedan. En 1871, il est transformé en 19e régiment de dragons.
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Charles Nicolas Louis Brice Fils d'un général, il est né le 28/7/1821 à Lorquin (Moselle). Après avoir fait l'école de Saint Cyr en 1840, il est affecté au 3e régiment de cuirassiers, puis en fevrier 1845 au 2e régiment de chasseurs d'Afrique. Il fait campagne en Algérie et est cité à la suite du combat de l'oued Tetata le 12/10/1845. Capitaine le 1/5/1854, il fait la campagne de Crimée comme officier d'ordonnance du général Morris commandant la cavalerie de l'armée d'orient et il y est décoré. Nommé Chef d'escadrons le 14/3/1863, il sert au 8e lanciers, poste dans lequel il se fait photographier, portant la légion d'honneur, la médaille de Crimée et la croix du Médjidié. En 1870, il est Lieutenant colonel du 8e lanciers et prend part à toutes les batailles de l'armée de Mac Mahon jusqu'à sa capture à Sedan en septembre. Après avoir été Colonel du 21e régiment de dragons entre 1873 et 1878, il est promu Général de brigade le 11/3/1879 et finit sa carrière comme commandant d'une brigade de cuirassiers. |
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Eugène Gaucher Né en 1834 à Paris, il est nommé Sous-lieutenant au 8e Lanciers le 30 Mai 1860, puis promu Lieutenant le 16 Mars 1865. Cette photo est prise à Saumur en 1868. Gaucher est dans la nouvelle tenue des lanciers, homogène avec les autres régiments de cavalerie après la réforme intervenue cette année. Il quitte le 8e Lanciers pour être nommé Capitaine Instructeur au 6e Dragons le 10 Avril 1869. La suite de sa carrière, notamment durant la guerre de 1870 (il ne participe pas aux opérations de guerre), est décrite sur l'excellent site de jérôme Lantz sur les hussards. Il décèdera en 1877 à Libourne. |
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Jospeh Marie Abel Cersoy Né le 9/2/1838 à Fouvent le Haut (Haute Saône), c'est le fils d'un notaire. Elève de Saint Cyr (1857-1859, sorti 217e sur 240 élèves), il est nommé Sous lieutenant au 8e régiment de Lanciers le 1/10/1859. Il est détaché à deux reprises à l'école de Saumur, d'abord durant l'année 1862 (date de la prise du cliché de droite, pose originale qui laisse bien distinguer son sabre et sa ceinture), puis de nouveau en 1869, comme officier d'instruction, année où il passe Lieutenant (le 10/4/1869). Il fait la guerre à l'armée du maréchal de MacMahon et est fait
prisonnier lors de la capitulation de Sedan. Lors de la bataille à Floing
le 1/9/1870, le régiment est pris sous le feu des batteries prussiennes.
Le lieutenant Cersoy a alors successivement deux chevaux tués sous lui. Il
est nommé Capitaine le 3/9/1870 juste après la
capitulation. Le 27/1/1882, il est promu Chef d'escadrons au 25e régiment de Dragons et est nommé Chevalier de la légion d'Honneur le 7/7/1884. Le 1/9/1889, il est nommé Lieutenant Colonel au 3e régiment de Cuirassiers, puis Colonel le 29/12/1892 et prend successivement le commandement du 20e régiment de Dragons, puis du 12e régiment de Hussards (21/1/1893). Il est nommé officier de la Légion d'Honneur le 29/12/1896. Il est mort le 21/7/1905 à Langres. Photo Le Roch (Saumur) |
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Ils ont servi au 8e Lanciers : Colonel de Nansouty, Colonel de Dampierre, Colonel de Cheffontaines,