Louis Henri BOQUET, né le 19/10/1827 à Paris

Photo Brion (Marseille)
Photo Brion (Marseille)

 

Fils d'officier, élève de l'école de Saint Cyr, puis de l'école d'état major, Boquet est nommé Sous lieutenant en 1849, puis Lieutenant le 1/1/1852. Nommé comme stagiaire au 1e régiment de Zouaves, il rejoint son corps en Algérie en fevrier 1852. Il s'illustre lors de la prise de Laghouat en décembre 1852 et y est blessé d'un coup de feu à la tête. Il est alors nommé chevavier de la Légion d'Honneur le 13/7/1853. 

Promu Capitaine le 28/2/1854, il revient en France au 6e régiment de hussards, puis en juillet 1854, il rejoint l'état major de la 2e division de l'armée de Paris. Le 16/8/1855, il est nommé aide de camp du général Bourbaki et rejoint cet officier en Orient. Il va l'accompagner durant plusieurs années en Orient, puis en Algérie et durant la campagne d'Italie durant lesquelles son général poursuit sa fulgurante carrière. Boquet est blessé une nouvelle fois d'une balle le 8/9/1855 lors de l'attaque de la tour de Malakoff. Il est promu officier de la Légion d'Honneur le 26/8/1862. Durant ces campagnes, il est décoré de l'ordre du Medjidié (1857), de l'ordre militaire de Savoir (1860) et des médailles commémoratives.

Le 12/8/1866, il est nommé Chef d'escadron, sert en eétat mlajor en France, puis à l'état major du corps expéditionnaire de Rome où il reçoit la croix de commandeur de l'ordre de St Grégoire le grand et la croix de Mentana.
Au déclanchement de la guerre de 70, il est nommé chef d'état major de la division de cavalerie du 7e corps de l'armée du Rhin et est fait prisonnier lors de la capitulation de Sedan. A son retour, il est nommé à l'état major de la division de cavalerie de l'armée de Versailles lors de la repression de la Commune. 

Nommé Lieutenant Colonel le 31/12/1872, il est chef d'état major de la 6e division de cavalerie, puis il rejoint l'état major de la place de Paris où il est nommé major le 25/1/1877.

Il est promu Colonel le 2/10/1877 et nommé chef d'état major du 15e corps d'armée à Marseille, puis commandeur de la Légion d'Honneur le 13/7/1881.

Nommé Général de brigade, il prend la présidence de la commission de télégraphie militaire et est nommé Grand Officiers de la Légion d'Honneur le 4/5/1889.

Il décède le 22/6/1891.

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