L'infanterie de la Garde

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 Historique sous le IInd Empire

 

Le 1er régiment de grenadiers est créé en 1854.

Une page spéciale lui est consacrée.


Le 2e régiment de Grenadiers est créé en 1854.

Un pages spéciale lui est consacrée.


Le 3e régiment de Grenadiers est créé en 1854.

Un pages spéciale lui est consacrée.


 Le 1er régiment de voltigeurs est créé en 1854. Un de ses bataillon est envoyé en Crimée et y débarque le 28/1/1855, le régiment entier le rejoint en mai et reçoit son baptême du feu en mai 1855 dans le cimetierre de la quarantaine. Il se distingue lors de l'assaut manqué du 18/6/1855 en y laissant la moitié de son effectif. Lors de la prise de Sébastopol, le régiment appuie l'assaut de la division de la Motterouge sur le Petit Redan et y perd encore une grande proportion de son effectif, dont son colonel.

En 1859 lors de la campagne d'Italie, il est peu engagé à Magenta, mais contribue activement à la victoire de Solférino, y laissant environ 300 des siens.

En 1870, il est légèrement engagé à Rezonville et plus sérieusement à Ladonchamps le 7 octobre, perdant 4 officiers et 85 voltigeurs. Il capitule le 28/10/1870 à Metz.

Louis Henri Bartel

Né le 4/6/1819 à Strasbourg. Ce Saint Cyrien (promotion 1838-1840) et nommé Sous Lieutenant au 27e régiment d'infanterie le 1/10/1840, puis, après sa mutation au 13e régiment d'infanterie légère, part en Algérie entre 1842 et 1848.

Promu Lieutenant le 11/2/1844, puis Capitaine, il part en Italie en mai 1849, lors du siège de la ville par les troupes française. Il va rester en Italie au corps d'occupation jusqu'en 1855. Il y est nommé Chef de bataillon le 29/11/1853, il pase au 89e régiment d'infanterie en juin 1855, puis au 1er régiment des voltigeurs de la Garde le 1/8/1857. Bartel reçoit l'ordre pontifical de Pie (1853) et est nommé chevalier de la Légion d'Honneur (28/12/1855).

Promu Lieutenant Colonel le 14/3/1859, il est nommé au 74e régiment d'infanterie. Durant la campagne d'Italie il est engagé à Montebello. L'historique du régiment décrit son action : "Nous nous heurtons bientôt à un petit mamelon, le Bonone, occupé par des forces 7 à 8 fois supérieures. On sonne la charge. Conduits par le Lt Colonel Bartel, nos hommes se précipitent sur la position, culbutent les Autrichiens et les poursuivent énergiquement. Quoique très fatigués et très eprouvés par cette marche de deux kilometres sous le feu de l'ennemi, nous devons encore nous emparer d'un mamelon situé en avant et sur notre gauche au dessus de Genestrello. L'attaque est conduite avec le même entrain. Après un vif combat, les Autrichiens sont débusqués de la position et nos hommes s'y installent." Quelques minutes plus tard, Bartel à la tête du premier bataillon prend le cimetierre de Montebello et achève la déroute des Autrichiens. Pour son action de ce jour, il est décoré de la croix d'officier de la Légion d'Honneur. Après la campagne d'Italie, Bartel retourne dans la Garde Impériale, de nouveau au 1er régiment des voltigeurs de la Garde. C'est portant cet uniforme qu'il est photographié en grande tenue par le studio Cremière et Hanfstangel en 1861.

Colonel en novembre 1861, il prend le commandement du 72e régiment d'infanterie. Il est promu commandeur de la Légion d'Honneur le 6/3/1867. Durant la guerre de 1870, le régiment est affecté au 7e corps d'armée et se bat à Sedan, d'abord dans le bois de la Garenne, puis sur les hauteurs du calvaire d'Illy, où il subit sans broncher le feu meurtrier de l'artillerie ennemie et doit finalement reculer dans la citadelle. Il capitule le lendemain, non sans avoir brisé son drapeau pour éviter qu'il ne tombe aux mains de l'ennemi.

Après la guerre, Bartel est nommé en aout 1873 dans le corps de l'intendance militaire et en 1878, il est nommé commissaire du gouvernement près le conseil de révision d'Alger.

Il est mort le 9/3/1904.

   

     

Louis Joseph Niclet

Né le 26/2/1827 à Broyes (Marne).

Après une carrière de sous officier au 21e régiment d'infanterie entre 1848 et 1855, Louis Niclet est envoyé avec son régiment en Crimée le 16/6/1854. Il est nommé dans la Garde Impériale, au 2e régiment des voltigeurs de la Garde dans le grade de sergent major, le 11/3/1855. Dans la nuit du 22 au 23 mai 1855, il est blessé d'un coup de feu à l'épaule gauche dans le service des tranchées.

Il est promu Sous Lieutenant le 7/7/1855 au 1er régiment des voltigeurs, après l'assaut manqué du 18/6/1855 qui laisse sur le carreau de nombreux officiers du régiment et ouvre des places pour la promotion des sous officiers. Après l'assaut victorieux de l'armée française sur Malakof et la prise de Sébastopol, Louis Niclet est nommé chevalier de la Légion d'honneur le 14/9/1855. Il participe ensuite à la campagne d'Italie.

Il est promu Lieutenant le 27/12/1861.

Il est pris en photo, peu avant sa démission (vers 1865), dans la grande tenu de voltigeur de la Garde Impériale, décoré de la légion d'honneur, de la médaille d'Italie et de la médaille britannique de la Crimée.

Il est mort le 12/3/1885.

 

Photo Petit (Paris)


Le 2e régiment de voltigeurs est créé en 1854.

Une page spéciale lui est consacrée


Le 3e régiment de voltigeurs est mis sur pied en décembre 1855. Durant la campagne d'Italie, il est engagé à Solférino.

En 1870, il est brièvement engagé à Rezonville et plus sérieusement à Ladonchamps, y perdant 250 voltigeurs et 13 officiers, avant de devoir capituler à Metz.

   

Pierre Joseph Gustave Martin

Né le 8/5/1827 à Saint Raphaél, il s'engage comme soldat au 19e régiment d'infanterie légère, devenu le 94e régiment d'infanterie en octobre 1854 alors qu'il est sous officier.

Il est promu Sous lieutenant le 25/12/1854, peu après l'envoi du régiment pour la Crimée (septembre 1854). Le régiment, qui n'est pourtant pas engagé au feu perd 423 hommes de maladies diverses. En 1859, Pierre Martin est passé au 3e régiment des voltigeurs de la Garde Impériale avec lequel il va faire la campagne d'Italie.

Lieutenant le 14/8/1860, il reçoit la croix de la Légion d'Honneur le 18/8/1866. C'est en 1867, alors qu'il est en manoeuvre au camp de Chalons, qu'il fait réaliser ce portrait dans la petite tenue d'officer, avec le bonnet de police sous le bras.

Il est promu Capitaine le 26/12/1868 et quitte la Garde pour rejoindre le 4e régiment d'infanterie. Il participe à la guerre de 70 avec ce régiment qui est fortement engagé à Rezonville et à Amanvilliers.

Il ne figure plus dans l'annuaire de 1874. Il est mort le 25/5/1878.

Photo Delaplace (Camp de Chalons)


Le 4e régiment de voltigeurs est mis sur pied en décembre 1855. Peu engagé à Magenta, il lutte activement lors de la bataille de Solférino.

Une page spéciale lui est consacrée.


Le régiment des zouaves de la Garde est créé en 1854. Il en envoyé en Crimée en 1855 et perd la moitié de son effectif lors de l'assaut victorieux de Malakof en septembre 1855. En Italie en 1859, il subit de lourdes pertes à Magenta en forcant le ponte nuovo. En 1870 il combat à Rezonville.

Une page spéciale lui est consacrée


 Le bataillon des chasseurs à pied de la Garde  est créé en 1854. Envoyé en Crimée, il laisse la moitié de son effectif (dont son chef de coprs) lors de la prise du petit Redan qui contribue à la prise de Sébastopol. En 1859, le bataillon se couvre de gloire à Solférino et prend une batterie d'artillerie autrichienne. En 1870, il fait aussi honneur à son arme lors de la bataille de Rezonville.

Une page spéciale lui est consacrée

 

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